L' or du soir est tombé sur des compréhension nouvelles , le temps vit en fonction de lui même, il ne nous prépare à rien .En grandissant on déchiffre le fil rouge qui guide à la clé des grands mystères intérieurs .
Les heures se dérobent sous les pas trop hâtifs, il faut ressentir le temps de les écouter, se rendre apte à entrer en méditation.
Comprendre les troubles que le temps à laissé gravé dans l'âme ne peut hélas apporter de quiétude. Une réponse semble si simple comme quête de notre éternité. Tant de questions ne sont que des murs de verre dont chaque éclats, brisé par la rage du besoin de compréhension, est le fragment d'une infinité de solutions possibles aux troubles qui font un étau sur le cœur.
Le pauvre sentimentalisme de l'humanité est une machinerie trop complexe pour être ordonnée dans des réponses précises, tout n'est que suppositions. La solution aux interrogations sur le pourquoi des réactions qui ont entouré nos vies ne viendra qu'au fil du temps, au hasard des aléas qui nous font grandir face à nous même.
Trop de jours on passé en quête de quelque chose auquel rien ne peut en réalité répondre .
On peut penser à la cruauté, à l'injustice, pleurer et appeler au secours. C'est surement en vain , les réponses ne sont en aucun autre, elles sont dans l'avenir, dans notre propre ressenti face au monde et ses réalités .
Il n'y a d'asile pour les larmes en nul autre océan que l’intérieur de nous. Le pourquoi de la souffrance qui mouille les joues est propre à chacun et trop douloureux ou futile pour celui qui ne le ressent pas de l'en dedans. Nul ne peut répondre à un appel à l'aide car il sait que la seule aide véritable vient de la conscience de soi. L’innocence au fond était de faire confiance aux promesses d'aide, mais l'on est toujours seul dans son pays imaginaire, dans les méandres rouges ou les terreurs nocturnes.
Peut être que grandir c'est comprendre qu'il n'y a rien à attendre de l'humanité? Se détacher réellement de notre dépendance aux autres.
La vie vaut d’être vécue pour tant de détails, tant de levers de soleils, de sourires, de sauts dans les flaques, de tartes aux fraises, et d'odeurs citronnées, de jours de beau temps, de blagues, de balades en forêt à parler aux oiseaux et aux lilas. Une solitude faite de ses instant éphémère, qui nous aident a renaitre. Se trouver soi même c'est comprendre cette solitude, ne plus rien attendre de personne, n’accorder aucune confiance mais des instants souriants de quelques secondes, courir seule dans sa forêt de songes.
Si tu veux pleurer désormais tu retiendras les larmes, tu te battras pour garder les instant qui te font toi même sans les livrer à quiconque, tu participeras à ces choix de garder ces pensées en soi pour confirmer à l'être humain son grand mystère. Sans doute qu'un jour on trouve sa force en soi, la force est de ne plus chercher le pourquoi du comment mais de le laisser venir au jour le jour.
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