
« L important c' est pas la chute mais l’atterrissage » ……. Phrase sinistre, phrase d actes qui se révèlera terrible, frontière quartier chic banlieues chaudes, discours et vocabulaire faussé autre temps, autre lieux autre cultures, inconnu de nos problèmes aléatoires dans nos grandes demeures campagnarde
La vie des banlieues dortoirs souffre de bien des stéréotypes, mais fréquentée de plus prés on y trouve peut être une authenticité et une solidarité à toute épreuve
Beaucoup d action blâmables mais un culte à sa famille, une obligation de haïr les autres pour protéger les plus proches du cœur
La haine de Mathieu Kassovitz est ce qu on nommerait un film choc, choix d une langue française insultée aux yeux des messieurs lettrés, choix d un noir et blanc tragique en profondeur de champ calculée aux millimétrés pour voir les tours déchirer le ciel
Et au delà de cette histoire banale (hélas) de meurtre et de violence sociale, raisonne de petits bonheurs, un barbecue, un éclat de rire, une course poursuite quartier ouest
Pourtant tout au long de l œuvre on sent que ce quotidien sonne faux, que quelque chose éclatera, l arme égarée est un fil rouge qui guide dans la non maîtrise des actes gratuits
Elle est l image du faussé social, de l incompréhension juridique,
La chute du film est réellement le plus violent des atterrissage, elle met le titre au sens propre, donne envie de crever l écran, de dire que c est pas possible, d avoir la haine qui monte du fond du corps, c est bien un film qui anticipe que un beau matin à force de traiter les gens comme des chiens ils vont attaquer

A l inverse le film voyous –voyelles de Serge Meynard est plus romancé plus tendre son sujet est bel et bien la jalousie plus que la banlieue qui ici revêt le rôle de toile de fond et d intrigues principielles
A Tautou est absolument détestable, certes petites filles trompée mais sa vengeance se dévore un peu trop brûlante
La vie des deux sœurs que rencontre la jeune fugueuse est un quotidien de magouilles organisés de vols pour s occuper et défier la juridiction maternelle
Les petites entourloupes sont de menus plaisirs pour lutter contre l ennui des lieux vides
Sur fond de drame familiaux mensonger ou non réveiller des histoires d amitiés se fond et se brises
Il convient d étudier le titre, ici les voyous ne sont pas les banlieusards mais bel et bien la « pauvre petite fille riche » elle révèle que les beau quartiers ne fond pas son bonheur, pourtant si elle imaginait
Rêvons nous sans cesse de vivre ans une sociologie différente ???
Entendre, parler, écouter et puis tout brûler et rire pour écorcher le ciel
C est joli mais on ne peut empêcher de croire que la réalité aurait fini dans une prison dont les barreaux ne seraient pas dorés et ou les iris auraient fanés
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